Je veux vivre

Tessa à seize ans. Elle est atteinte d'une leucémie depuis trois ans et sait qu'elle va mourir. Alors, avant de partir, elle décide de réaliser tous ce qu'elle n'a pas encore pu faire : dire "oui" à tout pendant une journée, se droguer, faire l'amour, réconcilier ses parents etc. Aidée de sa meilleure amie et de ses parents qui acceptent tout, elle va se lancer dans une course contre la montre, contre la mort, pour vivre !

Ado, j'adorais lire les livres "tristes à pleurer" (comme disait ma mère), du coup, je me suis lancée dans la lecture de ce roman.

L'histoire de Tess a raconté avec justesse. Même si la jeune fille nous semble parfois énervante, on comprend ses caprices et ses envies de crier au monde qu'elle veut vivre. La relation entre le père et la jeune fille est très touchante. Un père qui accepte tous les comportements de sa fille et qui refuse de croire qu'elle va mourir. On n'échappe pourtant pas au pathos dans les dernières pages : les adieux et la mort de la jeune fille traîne un peu en longueur. Heureusement, Tessa va vivre, une magnifique histoire d'amour qui ressort comme une bouffée d'oxygène.

L'histoire est touchante et on ne peut pas rester insemsible à cette ado qui meurt sous nos yeux. Cependant, j'ai moins accroché que ce que j'aurai imaginé ; peut-être ai-je moins besoins de lire ce type d'histoire pour me rassurer ?

Sur les thématiques du cancert, de la mort et des relations entre parents et enfants, j'ai nettement préféré Ne t'inquiètes pas pour moi, d'Alice Kuipers. De plus, j'ai un peu l'impression que ce sujet est "à la mode" : vient de paraître Quand vous lirez ce livre de Sally Nicholls qui raconte l'histoire d'un jeune garçon de 11 ans qui décide de faire tout ce dont il rêve avant de mourir d'une leucémie.

Je veux vivre, Jenny Downham. Plon jeunesse, 2008.